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vendredi 16 juillet 2021

Combat de cavalerie dans un village (campagne de 1809) - Figurines Wargames Foundry

Cette mise en scène permet d'une part d'associer décors et figurines et d'autre part de reconstituer une hypothétique rencontre de cavalerie, au détour d'un sentier comme s'est arrivé maintes fois au cours des conflits du passé.


Des éléments du régiment de dragons autrichiens "Knesewich", débouchent de la grand rue d'une petite bourgade afin d'y vérifier que les Français ne l'occupent pas.

L'avance est prudente mais le nombre de cavaliers est imposant.

Un regard rapide est jeté en passant pour vérifier que les maisons n'abritent pas de tirailleurs ennemis.

L'élément de reconnaissance s'engouffre au galop dans la localité afin d'en déboucher et de poursuivre sa mission.

Un général de cavalerie lourde allemande encourage ses hommes.


Puis c'est l'avalanche !

Des éléments de tête du 9e régiment de hussards français chargent dans le croisement.

L'infanterie autrichienne qui a suivi sa cavalerie commence à investir le village et ouvre le feu sur les cavaliers français qui sortent de partout au grand galop.

L'abordage est rapide et violent.

La compagnie d'élite du 9e hussard se précipite la première.

Déjà des fantassins autrichiens montés aux étages tentent de couvrir de leurs feux les dragons en mauvaise posture.

Derrière la compagnie d'élite se succèdent l'état-major du régiment et les autres escadrons.

La cavalerie est plus à l'aise en terrain découvert que dans des rues étriquées où la manoeuvre est impossible.

Le centre du village fait l'objet d'un combat épique.
La mêlée est générale.





Soit un parti l'emporte et cède le terrain à l'adversaire, soit les deux cavaleries se retirent afin de rendre compte à leur hiérarchie respective de la progression de l'armée adverse. Dans le cas présent, les dragons autrichiens qui ont subi davantage de pertes liées à l'embuscade ont été obligés de refluer en désordre. Les hussards essuyant des tirs de plus en plus nourris et ne pouvant occuper le terrain conquis, sont eux aussi contraints de se retirer.


vendredi 16 avril 2021

Le 7e régiment de dragons de la ligne français (1812-1815) - Figurines Wargames Foundry (2) - French napoleonic line dragons (1812-1815) - Wargames Foundry miniatures (2)

 

    Le 4e escadron (pompon violet) vue de dos. Les deux cavaliers aux extrémités sont peints  directement sortis du blister. Celui du centre a été transformé: Le manteau en sautoir a été réalisé au Milliput sur lequel a été collé le fusil, dûment limé et retravaillé.
   

De profil...


Et de face !

Profil gauche.

Le 3e escadron (couleur du pompon: aurore)

 Le cavalier de gauche disposait déjà de son manteau en sautoir, il s'agissait de la seule référence. Celui de droite a été transformé comme précédemment. Il a fallu en plus rajouter le porte baïonnette.
    


Le cheval du cavalier du centre a été légèrement redressé afin de donner l'impression qu'il cabre.

Le 2e escadron ( pompon bleu céleste) en pleine charge.


Le dragon de gauche a fait l'objet d'une transformation telle que déjà expliquée.



    Le 1er escadron de dos, avec sur la droite la compagnie d'élite, reconnaissable à ses épaulettes rouges.

    Autre signe distinctif: la grenade à l'angle du tapis de selle à la place du numéro du régiment qui figure par ailleurs sur la valise.

Les hommes de la compagnie d'élite portaient la moustache.

     Les escadrons figurés par trois figurines ne sont pas pratiques, car les compagnies ne sont pas bien rendues. Le cavalier de droite représente une compagnie à lui tout seul. C'est pourquoi je lui ai mis une tête sans casque afin de bien l'identifier. L'idéal reste l'escadron à quatre figurines qui permet de représenter des compagnies à deux figurines. Mais cela correspond à des effectifs réels plus conséquents, en vigueur dans la première partie de l'Empire (1805-1812).

     L'état-major régimentaire (hors effectif pour le jeu), composé de deux officiers, un porte étendard et deux trompettes. Cet encadrement peut paraitre pléthorique. En fait, il permet de doter deux unités en cadres quand on dédouble les effectifs de l'unité, comme à la règle Bataille Empire par exemple.



     Le trompette de la compagnie d'élite au premier plan est une figurine moulée par mes soins à l'aide d'un moule Prince August de cuirassiers. Je l'ai collée sur une monture Wargames Foundry.

L'officier subalterne, au second plan à droite, a fait l'objet d'une conversion assez élaborée que j'expliquerai dans un prochain article.
   

lundi 28 octobre 2019

Rapport de partie jouée avec la règle Bataille Empire en 28mm.

Le 16 octobre 1813 Napoléon lance une attaque contre l'armée de Bohême au sud de Leipzig, entre les villages de Mark-Kleeberg et Wachau. A la fin de la journée, il semble sur le point de l'emporter lorsque les réserves autrichiennes entrent en lice et rétablissent la situation au profit des coalisés. Voilà un scénario qui a occasionné une rencontre amicale et ludique entre mes troupes autrichiennes et la division de la garde française magnifiquement peinte de mon ami Gillou. Luc et Grégory y ont participé. Un grand Merci à Laurent et à Michel pour avoir assuré l'arbitrage.

Alors que la contre-offensive autrichienne se développe, Napoléon tente de l'enrayer en engageant des unités de la garde, essentiellement de la Moyenne et de la Jeune Garde.

Les Flanqueurs-Chasseurs et les Flanqueurs-Grenadiers sont en première ligne.

Le général en chef des armées coalisées, le Feldmarschall Schwartzenberg et son chef d'état-major Radetzky sont inquiets.

La cavalerie lourde de la réserve autrichienne, soutenue par une batterie d'artillerie légère menace le flanc droit des colonnes d'attaque françaises.

Le village du centre, complètement détruit par les tirs d'obusier des deux camps est occupée par l'infanterie allemande.

Déployée en ligne derrière des haies sur la droite du hameau, une brigade autrichienne essaie de contenir pas ses feux de salve l'irrésistible progression de la garde française.

Le village, au centre du dispositif autrichien, devient l'enjeu principal du combat.

Les unités reçoivent leurs ordres.

L'aigle bicéphale de la maison des Habsbourg flotte fièrement sur les ruines fumantes.

Les forces autrichiennes ont réussi à former un front continu et ont transformé chaque maison en fortin.

Les unités de la Jeune Garde, bénéficiant d'un meilleur moral, d'un meilleur facteur tirailleur et d'un meilleur entrainement l'emportent assez facilement contre des bataillons de conscrits autrichiens. Ainsi la partie orientale du hameau est conquise rapidement.

Prise de flanc par les Tirailleurs-Grenadiers, l'infanterie autrichienne doit repousser une attaque frontale de l'infanterie de la garde westphalienne.

L'attaque française enveloppe les défenseurs. Mais les renforts autrichiens affluent.

A l'ouest du village  des échanges de feu meurtriers ont lieu entre un bataillon de grenadiers de la Vieille Garde et un bataillon de ligne autrichien soutenu par une batterie de brigade de 8 livres. La batterie n'y survivra pas... le bataillon de vieilles moustaches non plus!

Pour se donner de l'air, les coalisés font charger leur cavalerie sur le centre français. Après avoir réussi leur test de moral et être passé en carré, les grenadiers de la garde saxonne délivrent un feu meurtrier qui repousse les assaillants avec de lourdes pertes.


Les Français reprennent leur marche en avant dans un élan irrésistible. Un régiment de Gardes d'Honneur constitue la seule cavalerie française en soutien. Il sera balayé à la fin de la partie par une charge des cuirassiers autrichiens.

Pris en tenaille au centre du village, un bataillon autrichien est annihilé.

Les Autrichiens sont repoussés sur leur flanc droit et doivent reculer pas à pas derrière les haies. La retraite se fait néanmoins en bon ordre. La brigade n'est pas détruite et peut reconstituer une ligne de défense à la lisière des habitations.

Le corps-à-corps devient féroce pour la domination du village.

Dans un suprême effort, les Autrichiens jusqu'alors sur la défensive décident de contre-attaquer.

Aux 5e tour le combat demeure très indécis

Contre toute attente, la ligne autrichienne se comporte bien, la grande taille de ses bataillons compensant leur manque d'expérience.

Les généraux autrichiens reprennent confiance: la partie occidentale du village est encore entre leurs mains.

Toujours menacés sur leur flanc droit par la cavalerie lourde autrichienne, les grenadiers de la garde saxonne restent formés en carré et ne peuvent plus progresser.

Un régiment de cuirassiers autrichiens se sacrifie pour ralentir l'attaque française et pour sauver l'aile gauche de l'armée de Bohême menacée par la Vieille Garde.

L'aile droite autrichienne cède du terrain face aux assauts répétés des Français.

Les effectifs se réduisent inexorablement. Les généraux de brigade sont au milieu de leurs troupes.

La grand-rue du village est désormais libre d'accès à la garde westphalienne qui s'apprête à s'y engouffrer.

Sur la droite, les troupes autrichiennes cède chaque pouce de terrain après avoir délivré un feu sur l'adversaire.

Débarrassés de la menace de la cavalerie autrichienne, les grenadiers saxons se reforment en ligne et repartent à l'assaut des maisons.

Les Dieux de la guerre sont capricieux: les Autrichiens parviennent au dernier tour à repousser tous les assauts sur le centre et l'ouest du village. Seul la partie orientale reste aux mains des Français qui finissent assez isolés et sans espoir de recevoir de renforts. La partie se solde donc par un match nul! La règle Bataille-Empire a bien trouvé l'équilibre entre le rendu historique et la jouabilité. La Vieille Garde française peut se faire éliminer par de l'Autrichien de la ligne! C'est donc une bonne règle!