mardi 22 juin 2021

Tracteurs d'artillerie allemands Sdkfz 11 (1943-45) (II) - Modèles imprimés en résine 3D.

Le Sdkfz 11, tracteur de 3 tonnes, tirait l'obusier de 105mm (leichte Feldhaubitze18 FH18) comme ici.

Le modèle et ses servants sont en métal de la marque Warlord.

L'idéal serait d'avoir un modèle d'obusier avec flèches repliées pour représenter la pièce attelée.




 

Le Sdkfz11 pouvait également tracter l'obusier d'infanterie de 155mm (schwere Infanterie Geschutz - SIG33).

La pièce et les servants sont en résine de la marque Die Waffenkammer.

Bien que les figurines et les pièces d'artillerie soient à l'échelle 1/56 et le véhicule imprimé au 1/48e, le mariage ne choque pas trop.


L'ensemble représente un élément d'artillerie d'une division de la Waffen SS dont le personnel est revêtu de sur-vestes camouflées.


Des photos d'époque montrent le Sdkfz11 utilisé pour tracter le lance-roquettes multiple de 150mm (Nebelwerfer NbW41).

Ici encore, la pièce et les servants sont en métal et de la firme Warlord Games.






Autre vue du tracteur mais dans sa version bâchée avec un autre SIG33 de 155mm.




L'obusier et les servants sont en résine et de la firme Die Waffenkammer.


Les servants de la Waffen SS portent leur sur-veste camouflée réversible, face automne-hiver apparente.

Il faut que je me procure les transferts de plaques d'immatriculation afin de rendre l'ensemble plus authentique.



dimanche 20 juin 2021

Tracteurs d'artillerie allemands Sdkfz 11 (1943-45) (I) - Modèles imprimés en résine 3D.

Pour le jeu d'Histoire Seconde Guerre mondiale comme pour les conflits antérieurs, les pièces d'artillerie tractées ont besoin de leur "attelage". Cela permet de compléter ma collection et de rendre le jeu plus réaliste.
Voici mes deux tracteurs d'artillerie allemands pour la période 1943-45. Il s'agit du même modèle, à savoir le Sdkfz 11 de 3 tonnes qui a été conçu pour tracter les obusiers de 105mm et de 155mm, il pouvait également remorquer le Nebelwerfer -lance-fusées multiple.
Le modèle au premier plan est débâché et a été collé sur un socle à la végétation estivale. Celui qui se trouve en arrière plan est bâché et son socle rappel plutôt l'automne ou l'hiver.
La modélisation 3D permet de produire des modèles épurés sans détails fragiles saillants, faciles à manipuler dans le cadre du jeu d'Histoire avec figurines.
Le travail de peinture peut donner du réalisme. Plus tard, je rajouterai des accessoires tel que des jerrycans, des équipements individuels appartenant aux équipages, des filets de camouflage...
Quelques décalcomanies personnaliseront également ces reproductions (plaques d'immatriculation, signes tactiques...).
Comme d'habitude, une empreinte des chenilles est prise dans le mastic frais.
A regarder de près, il est aisé de constater le manque de finesse et de détail qui caractérise une maquette à monter. Cependant le rapport qualité/ prix est fort appréciable. Et je n'ai plus la patience de construire des maquettes. L'âge, sans aucun doute !
Il s'agit de modèles en résine, issus des imprimantes 3D les plus récentes. Il n'y a pas de travail d'ébarbage ou de stries à atténuer, comme sur les premières reproductions en plastique dur .
Petit bémol: certains fichiers affublent les modèles d'un conducteur affreux et peu réaliste, type personnage Lego. C'était ici le cas.
Il a donc fallu faire sauter le personnage initial. Ce fut un travail délicat car la résine se coupe très mal et a tendance à éclater. Il ne fallait pas endommager le véhicule. Le modèle choisi est une conversion réalisée à partir de la boîtes de Waffen SS de la firme Warlord-Bolt Action en plastique.

vendredi 16 avril 2021

Le 7e régiment de dragons de la ligne français (1812-1815) - Figurines Wargames Foundry (2) - French napoleonic line dragons (1812-1815) - Wargames Foundry miniatures (2)

 

    Le 4e escadron (pompon violet) vue de dos. Les deux cavaliers aux extrémités sont peints  directement sortis du blister. Celui du centre a été transformé: Le manteau en sautoir a été réalisé au Milliput sur lequel a été collé le fusil, dûment limé et retravaillé.
   

De profil...


Et de face !

Profil gauche.

Le 3e escadron (couleur du pompon: aurore)

 Le cavalier de gauche disposait déjà de son manteau en sautoir, il s'agissait de la seule référence. Celui de droite a été transformé comme précédemment. Il a fallu en plus rajouter le porte baïonnette.
    


Le cheval du cavalier du centre a été légèrement redressé afin de donner l'impression qu'il cabre.

Le 2e escadron ( pompon bleu céleste) en pleine charge.


Le dragon de gauche a fait l'objet d'une transformation telle que déjà expliquée.



    Le 1er escadron de dos, avec sur la droite la compagnie d'élite, reconnaissable à ses épaulettes rouges.

    Autre signe distinctif: la grenade à l'angle du tapis de selle à la place du numéro du régiment qui figure par ailleurs sur la valise.

Les hommes de la compagnie d'élite portaient la moustache.

     Les escadrons figurés par trois figurines ne sont pas pratiques, car les compagnies ne sont pas bien rendues. Le cavalier de droite représente une compagnie à lui tout seul. C'est pourquoi je lui ai mis une tête sans casque afin de bien l'identifier. L'idéal reste l'escadron à quatre figurines qui permet de représenter des compagnies à deux figurines. Mais cela correspond à des effectifs réels plus conséquents, en vigueur dans la première partie de l'Empire (1805-1812).

     L'état-major régimentaire (hors effectif pour le jeu), composé de deux officiers, un porte étendard et deux trompettes. Cet encadrement peut paraitre pléthorique. En fait, il permet de doter deux unités en cadres quand on dédouble les effectifs de l'unité, comme à la règle Bataille Empire par exemple.



     Le trompette de la compagnie d'élite au premier plan est une figurine moulée par mes soins à l'aide d'un moule Prince August de cuirassiers. Je l'ai collée sur une monture Wargames Foundry.

L'officier subalterne, au second plan à droite, a fait l'objet d'une conversion assez élaborée que j'expliquerai dans un prochain article.
   

mercredi 14 avril 2021

7e Régiment de dragons de la ligne français (1812-1815) - Figurines Wargames Foundry - French line dragons (1812-1815) - Wargames Foundry miniatures

     Il y a maintenant trente ans, j'avais stocké des dragons de la ligne français de chez Wargames Foundry. Ils venaient juste de paraitre sur leur catalogue...papier à l'époque.

J'ai toujours eu un faible pour l'uniforme et la spécificité de cette arme. Par la suite, je me lançais dans la réalisation du deuxième corps de cavalerie de réserve commandé par le général Arrighi  qui succéda à Montbrun après la mort de ce dernier lors de la bataille de la Moskowa. Malheureusement ce corps ne comprenait pas de dragons.

Je me suis donc rabattu sur le IIIe corps de réserve de cavalerie du général Kellerman qui a chargé à Waterloo et dont certains régiments de cuirassiers ainsi que les deux régiments de carabiniers avaient été embrigadés au sein du IIe corps lors des années précédentes.

Le 7e a été engagé en 1812 à la Moskowa, en 1813 à Dresde et à Leipzig, en 1814 à Neustadt, La Rothière, Vauchamps, Reims, La Fère-Champenoise et Paris et en 1815 il finit son épopée à Waterloo où il déplore la perte d'un officier tué et de treize blessés.

     Sa couleur distinctive est le cramoisi. Une très jolie couleur...dont aucune planche ne donne la même teinte ! J'ai trouvé un tube de peinture à l'huile qui m'a beaucoup plu. Et je me suis lancé. Ca n'a pas été aussi évident dans la mesure où je souhaitais réaliser quelques conversions afin de donner plus de réalisme à cette unité. Le travail de conversion fera l'objet d'un article ultérieur. 

Dans le cadre du jeu d'Histoire, je conserve l'échelle de réduction du 1/30e qui permet de traduire un certain effet de masse.

Le régiment de la fin de l'Empire est à 4 escadrons de 3 figurines chacun, soit 12 cavaliers, les cadres ne sont pas comptabilisés dans l'effectif.

Pour la règle Bataille Empire, cela me fait une brigade entière puisqu'on divise ce dernier par deux.

     Au premier plan chevauche un officier supérieur en grande tenue. Il est suivi par l'état-major du régiment, à savoir de gauche à droite: un officier subalterne en petit uniforme (surtout), le porte étendard et un trompette d'une compagnie du centre.


Viennent ensuite les quatre escadrons, avec au premier rang sur la gauche de la photo, la compagnie d'élite reconnaissable à ses épaulettes rouges.


Le trompette de la compagnie d'élite au premier rang, au centre de la photo est un trompette de cuirassiers de la marque Prince August que j'ai fondu à partir d'un moule.Il est monté sur un cheval Wargames Foundry.

     Les figurines Wargames Foundry demeurent très statiques, les poses sont moins variées et dynamiques que les modèles gravés depuis par les frères Perry pour leur propre firme. Mais il faut rappeler qu'il y a quelques années en arrière, les Wargames Foundry constituaient les plus belles figurines du marché, et elles demeurent encore fort plaisantes à peindre et à regarder. Personnellement je m'y suis habitué. J'apprécie surtout leurs têtes volumineuses. Les gravures actuelles affinent trop cette partie si expressive du corps humain.


     Comme je l'expliquerai ultérieurement, j'ai essayé de diversifier les poses des chevaux ainsi que l'équipement des cavaliers. Certains ont roulé leur grand manteau en sautoir par dessus l'épaule afin de se protéger des coups de sabre adverses. Le fusil particulier aux dragons est porté soit dans son étui le long de la botte droite soit en bandoulière. Se sont ces modifications qui m'ont occasionné le plus de travail.



     Dans le premier article consacré à mes dragons, il y a la brigade entière soit deux régiments.

Les prochains articles détailleront le travail de transformation de mes cavalier du 7e puis il s'agira de faire la même démarche pour le 2e régiment qui bataillait aux côtés du 7e en 1815...