jeudi 19 mai 2022

Sdkfz 138 "Grille"- Modèles Black Tree Design

Il y a fort longtemps, la firme Black Tree design avait fait une promotion sur certaines de ses gammes, dont ces véhicules. Ils sont à assembler et tout en métal.

Ils sont très lourds (environ 420 grammes la pièce !) et mal dégrossis. Il n'y a aucun détail. Cela n'est pas étonnant qu'ils ne figurent plus au catalogue. A l'époque j'ai été content de me les procurer mais j'ignorai le travail qu'ils allaient me donner.

Il s'agit d'un alliage tendre ce qui explique les cloisons assez peu droites.

D'ailleurs, malgré mes efforts, tout est tordu!

Pour essayer de leur donner plus de détails, j'ai recouvert les parois de plaques de métal dans lesquelles j'ai embouti rivets et poignées ( vieux tubes de dentifrice en fer).

En revanche, je n'ai pas eu le courage de fabriquer de toute pièces les aménagements intérieurs de l'habitacle (radio, caisses de rangements, emplacements pour les obus,etc.). Un jour peut être !

La plaque de support du canon a été réalisée...avec l'extrémité d'une pince à linge.

Les socles en bois n'ont pas encore été réalisés. le modèle ayant un camouflage de type "embuscade" avec des petits points au premier plan sera placé sur un socle qui rappellera un paysage hivernal.

Le travail de peinture m'a, comme d'habitude, bien détendu.

Il me faudra trouver quelques décalcomanies et ajouter quelques détails comme des filets de camouflage, des sacs, des branchages,...Cela fera l'objet d'un article ultérieur.







A titre de comparaison voici le modèle en résine de la firme Master Fighter Model. C'est autre chose!

Maintenant, on peut hésiter à jouer avec ce type de modèle réduit tant ils sont fragiles et comportent de petites pièces.

samedi 11 décembre 2021

Restauration d'une vieille maquette de Panzer IV de la firme Bandai au 1/48e.

 

Dans le cadre de la règle de jeu Bolt Action, il me fallait un Panzer IV tardif. Je possédais bien quelques modèles Solido au 1/50e mais ils n'étaient pas prêts. Aussi un ami m'a cédé cette maquette.

J'aurais pu la jouer en l'état mais j'ai préféré y mettre ma touche personnelle, me la réapproprier. Je prie celui qui l'a montée et peinte de bien vouloir me pardonner. Ca a été plus fort que moi !


Le même après "lifting".

L'objectif est toujours le même: marier véhicules et figurines avec un même style de peinture et des socles homogènes.



J'ai tout décapé à l'alcool à brûler. Certaines pièces se sont détachées et il a fallu les recoller. La peinture acrylique est partie facilement.

Le modèle a ensuite été sous couché en blanc à la bombe Tamiya.

La couleur de base a été passée à l'aérographe. Le camouflage a été réalisé au pinceau et avec de la peinture à l'huile.

Une fois sec, le blindé a été recouvert d'un mélange de vernis mat Humbrol dilué avec du white spirit.

Les détails et les creux ont été soulignés au pinceau fin avec un mélange de noir et de terre naturelle à l'huile.

Les parties saillantes ont été mises en relief après plusieurs brossages à sec. Les chenilles ont été entièrement repeintes et j'ai rajouté quelques décalcomanies.

Le char a enfin été vissé sur un socle en bois fin texturé.

Ce n'est pas du grand art et les maquettistes chevronnés pourront se gausser.

Mais pour rester dans l'esprit "jeu" historique, je suis satisfait du résultat.

Il me reste à traiter de la sorte plusieurs panzer IV: 3 Solido au 1/50e et 3 modèles imprimés en 3D au 1/48e. Je compte m'appliquer davantage. cela fera l'objet de plusieurs articles ultérieurs.





vendredi 16 juillet 2021

Combat de cavalerie dans un village (campagne de 1809) - Figurines Wargames Foundry

Cette mise en scène permet d'une part d'associer décors et figurines et d'autre part de reconstituer une hypothétique rencontre de cavalerie, au détour d'un sentier comme s'est arrivé maintes fois au cours des conflits du passé.


Des éléments du régiment de dragons autrichiens "Knesewich", débouchent de la grand rue d'une petite bourgade afin d'y vérifier que les Français ne l'occupent pas.

L'avance est prudente mais le nombre de cavaliers est imposant.

Un regard rapide est jeté en passant pour vérifier que les maisons n'abritent pas de tirailleurs ennemis.

L'élément de reconnaissance s'engouffre au galop dans la localité afin d'en déboucher et de poursuivre sa mission.

Un général de cavalerie lourde allemande encourage ses hommes.


Puis c'est l'avalanche !

Des éléments de tête du 9e régiment de hussards français chargent dans le croisement.

L'infanterie autrichienne qui a suivi sa cavalerie commence à investir le village et ouvre le feu sur les cavaliers français qui sortent de partout au grand galop.

L'abordage est rapide et violent.

La compagnie d'élite du 9e hussard se précipite la première.

Déjà des fantassins autrichiens montés aux étages tentent de couvrir de leurs feux les dragons en mauvaise posture.

Derrière la compagnie d'élite se succèdent l'état-major du régiment et les autres escadrons.

La cavalerie est plus à l'aise en terrain découvert que dans des rues étriquées où la manoeuvre est impossible.

Le centre du village fait l'objet d'un combat épique.
La mêlée est générale.





Soit un parti l'emporte et cède le terrain à l'adversaire, soit les deux cavaleries se retirent afin de rendre compte à leur hiérarchie respective de la progression de l'armée adverse. Dans le cas présent, les dragons autrichiens qui ont subi davantage de pertes liées à l'embuscade ont été obligés de refluer en désordre. Les hussards essuyant des tirs de plus en plus nourris et ne pouvant occuper le terrain conquis, sont eux aussi contraints de se retirer.